|
Poursuite des négociations sur la prime Gab-Dab
En préambule la CFTC indique plusieurs agressions de dabiste cette semaine.
Quand à la CFDT elle affirme que les grilles conventions sont convenables.
FEDESFI ont été reçu sur leur demande au Ministère de l’Intérieur concernant un nouveau mode opératoire vis-à-vis des dabistes.
Il est prévu dès 2010 que certains dabistes et selon
les zones criminogènes auront une formation adaptée et obtiennent
l’autorisation du port d’arme. Ces nouvelles dispositions permettront
aux dabistes/convoyeurs d’effectuer leur travail en fourgon blindé et
réévaluer leur prime de risque au niveau des convoyeurs.
Force Ouvrière estime que nous ne
sommes pas là pour réécrire la Convention Collective car ce que nous
propose FIDESFI est une nouvelle définition d’emploi pour quelques
dabistes subissant selon les zones de travail des agressions.
Nous estimons de plus, que les employeurs en procédant
de la sorte ne répondent pas à la reconnaissance du risque encouru par
l’ensemble des dabistes nationaux. Notre présence aujourd’hui est la
revalorisation de la prime de risque des 1000 dabistes et dans la
configuration actuelle.
FEDESFI indique que la France est une exception dans ce
mode opératoire actuel des Dabistes et que selon elle nous sommes allés
au bout des systèmes sécuritaires sur le mode de travail actuel.
Pour FORCE OUVRIERE ces propos sont
inacceptables et cette façon d’agir en catimini en dit long sur des
discussions à venir puisque tout semble réglé sans aucune concertation
avec le personnel concerné ni avec les O.S sur ce nouveau métier de
convoyeurs/dabistes.
FEDESFI met l’accent sur la partie sécuritaire de sa position.
FEDESFI restant sur sa position, l’intersyndicale demande une suspension de séance.
A la reprise, FEDESFI fait une ultime « avance » en
terme de revalorisation : 130€ mensuels pour 2010. Pour Force Ouvrière,
cette ultime proposition ne répond pas aux légitimes attentes des
salariés. FIDESFI tente de nous amener sur le terrain de la sécurité en
éludant la reconnaissance du risque au travers de la prime.
La partie patronale veut jouer sur l’opinion public en
proposant des mesures de sécurité supplémentaires, tout en créant des
inégalités de salaires de la filière dabistes.
Nous trouvons le procédé méprisable, et annonçons que nous appelons dès
le 18 décembre 2009 l’ensemble des dabistes à arrêter le travail.
|