
|
Accueil Actualités Publiques
Actualités Publiques
|
22 Juillet 2010 RETRAITE: RENDEZ-VOUS EN SEPTEMBRE |
|
Le débat parlementaire sur le dossier retraite engagé depuis le
début de la semaine au sein de la commission des affaires sociales de
l’assemblée nationale se poursuit actuellement sans qu’aucun des amendements
adoptés ne modifie réellement le projet gouvernemental.
Le refus de
prendre en compte certaines modifications concernant, notamment, les mères de
famille touchées par le report à 67 ans du taux plein ou le maintien à 65 ans
pour l’âge de départ pour inaptitude démontre la volonté du gouvernement de
maintenir en l’état le projet actuel qui représente pour l’ensemble des salariés
un recul social historique.
Les sujets évoqués par le Ministre, comme
étant susceptibles d’évolutions, et qui concernent la pénibilité, les carrières
longues, les polypensionnés ne seront traités qu’en septembre dans le cadre du
débat parlementaire. Le texte actuel ne devrait donc pas être modifié sur le
fond.
Cette situation conforte la confédération générale du travail
Force Ouvrière de poursuivre son action de sensibilisation et de mobilisation
dans la perspective de la journée de manifestation du 7 septembre prochain.
Les salariés sont conscients que le projet gouvernemental n’est que le
début d’un processus de remise en cause de notre système de protection sociale
et l’amorce d’un plan d’austérité dont ils seront les premières victimes.
C’est pour toutes ces raisons que Force Ouvrière exige le retrait du
projet gouvernemental. Pour FO il s’agit d’un préalable indispensable à une
réforme qui, sur les bases de nouvelles ressources, permette de préserver un
vrai droit à la retraite à 60 ans en alimentant durablement nos régimes de
retraite par répartition.
|
|
|
29.05.2010 LA REMISE EN CAUSE DE LA RETRAITE À 60 ANS SERAIT UNE ERREUR ÉCONOMIQUE ET SOCIALE |
|
Toucher à l’âge légal et allonger
la durée de cotisation ne règleraient ni le problème financier ni celui
de l’emploi des seniors, contrairement aux arguments déployés par le
gouvernement. Explications.
À part plaire aux marchés financiers, aucun des
arguments avancés pour mettre fin à la retraite à 60 ans ne tiennent la
route. Contrairement aux affirmations du gouvernement, le recul de
l’âge légal de départ à la retraite ne règlera pas le problème
financement du régime par répartition, qui souffre d’abord d’un manque
de ressources. Les syndicats, notamment FO, l’ont démontré à plusieurs
reprises (voir notre article du mercredi 19 mai 2010). Autre argument
martelé par le gouvernement, l'âge légal à 60 ans serait «une barrière
psychologique» qui pousserait les employeurs dégager leur salariés 55
ans et plus, dont le taux d’emploi tourne aujourd’hui autour de 38%. Or
rien n’a jusqu’ici démontré que le fixer au-delà de cette limite
dissuaderait les entreprises de se débarrasser de leurs «seniors».
Comme l’explique FO, on ne fait là aussi que déplacer le problème: avant
de prétendre à une retraite, ces salariés seront soit au chômage soit,
pis, en invalidité.
Pour FO, il suffit d’étudier les
différentes données disponibles en la matière pour s’en convaincre.
Selon des chiffres de Pôle emploi, en 2009, le nombre de demandeurs
d’emploi âgés de «50 ans et plus» a bondi de 22% sur un an et celui «des
55 ans et plus» de 37 %, pour s’établir respectivement à 650 700 et 301
300. Une fois au chômage, les seniors ont également le plus grand mal à
retrouver un emploi. À partir de 50 ans, ils ne représentent que 9 %
des recrutements, que ce soit en CDD, en CDI ou en intérim. Autres
données, autre démonstration, FO a étudié la corrélation entre l’âge
légal de départ à la retraite et l’invalidité en s’appuyant sur des
données de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV). En 1982,
au temps où la retraite était fixée à 65 ans, fait remarquer la
confédération, 42% des pensions avaient été attribuées ainsi au titre
de l’invalidité ou de l’inaptitude au travail. «Un chiffr e qui n’avait
cessé d’augmenter, passant de 22% en 1962, à 31% en 1972 et donc 42% en
1982, soit une progression de l’ordre 10 points par décennie»,
explique-t-elle. À partir de 1983 et l’institution de la retraite à 60
ans, la tendance n’a cessé de s’inverser. En 2009, la CNAV a attribué
ainsi 117.942 pensions au titre de l’invalidité ou de l’inaptitude au
travail (environ de 18%) sur un flux total de 660.471 nouveaux
retraités.
Autant de raisons pour lesquelles, parmi d’autres,
FO estime que remettre en cause la retraite à 60 ans est une erreur
fondamentale, tant sociale qu'économique, qui marquerait un recul social
important.
|
|
|
29/04/2010 1ER MAI ET RETRAITES: FO AFFICHE SA DÉTERMINATION |
A quelques jours du 1er Mai, la CGT- Force Ouvrière réaffirme sa volonté d’afficher clairement sa détermination sur le dossier des Retraites, « mère des revendications » comme l’a qualifiée le Secrétaire Général Jean-Claude Mailly.
Pour FO, ce 1er Mai doit être l’occasion d’exprimer la conviction que sur ce dossier rien n’est inéluctable ou joué d’avance. Cela demande à la fois que s’exprime plus largement cette même conviction et que la mobilisation sociale en ce sens s’élargisse.
L’unité d’action est nécessaire et doit être porteuse d’espoir pour les salariés : telles sont la raison et la volonté de FO d’aboutir à un appel clair à une journée de grève interprofessionnelle franche. Le refus d’allonger, quelle qu’en soit la forme, la durée du travail, le maintien du code des pensions et la nécessité de dégager, par des réformes financières notamment fiscales et par une politique économique axée sur l’emploi et la croissance des recettes nouvelles sont au cœur des revendications de Force Ouvrière.
Dans les départements les syndicats FO afficheront cette conviction et détermination en organisant manifestations et rassemblements publics au niveau départemental ou interdépartemental (comme à Paris, Aix en Provence où Jean Claude Mailly prendra la parole, Kaweni à Mayotte, Caen, Aurillac, Montpellier, Hagetmau dans les Landes, Charleville Mézières, Rennes, Lyon, Avignon, Poitiers, Laval, Besançon, Auch, Bourg en Bresse, La Ricamarie dans la Loire, Lorient…), distributions de tracts sur les marchés et lieux publics et réunions publiques, meetings (Vichy, Moulins, Montluçon, Charentes dans une dizaine de lieux, Bastia, Valence, Dijon, Bergerac, Périgueux, Sarlat, Nîmes, Toulouse, Bordeaux, Dôle, Lons le Saulnier, Saint Claude, Dijon, Orléans, Puy en Velay, Nantes, Ancenis, St Nazaire, Cahors, Figeac, Gourdon, Metz, Rouen, Vaissac dans le Tarn et Garonne, Limoges, Brive la Gaillarde…).
Pour FO, ce 1er Mai s’inscrit dans l’action pour la solidarité ouvrière internationale. Alors que dans de nombreux pays, notamment d’Europe, les travailleurs et leurs syndicats sont confrontés aux mêmes exigences des marchés financiers et leurs auxiliaires zélés, les agences de notation financière, il est temps de renverser en faveur de la Justice sociale le système économique qui a conduit à la crise que subissent de plein fouet les salariés, leurs salaires et leurs emplois, les services publics et la protection sociale : Non nous ne payerons pas les frais de la crise !
|
|
|
15.03.2010 LES CAF AU BORD DE L’IMPLOSION: UNE SEULE CAUSE LES RESTRICTIONS BUDGÉTAIRES |
|
FO dénonce les effets d’une convention d’objectifs et de gestion dévastatrice.
L’asphyxie des Caisses d’Allocations Familiales est aujourd’hui un constat sur l’ensemble du territoire. Les 123 CAF connaissent des difficultés croissantes face à des missions nouvelles et à venir :
• mise en place du RSA,
• déclaration trimestrielle de ressources des bénéficiaires de l’AAH,
• RSA jeune,
• l’extension du RSA dans les DOM,
• gestion de l’accès à la CMUc,
• mise en place des actions de prévention des expulsions locatives.
Tous les indicateurs révèlent une dégradation profonde de la qualité de service que les allocataires sont en droit d’attendre des Caisses d’allocations familiales. Qu’il s’agisse du traitement des appels téléphoniques, des délais de traitement des demandes de minima sociaux ou du courrier, les chiffres révèlent une tendance qui va dans le sens d’une détérioration importante.
Force Ouvrière tient à rappeler que derrière ces chiffres, il y a des personnes : des allocataires pour qui les prestations servies par la branche sont de plus en plus souvent le dernier rempart avant l’exclusion des personnels qui subissent de plus une charge de travail ingérable, générant stress et pénibilité.
En 2009, la Confédération Force Ouvrière avait dénoncé l’impossibilité d’assumer une telle charge de travail sans moyens supplémentaire dans le réseau et avait voté contre la convention d’objectif et de gestion 2009-2012. Malgré nos vives réticences, la majorité de gestion du conseil d’administration de la CNAF avait soutenu la signature de la COG qui de toute évidence n’apportait pas les moyens suffisants pour faire face aux besoins existants et à venir.
Une clause de revoyure inscrite dans la COG prévoyait la possibilité pour le Gouvernement de suspendre le non renouvellement d’un départ en retraite sur deux et d’affecter des moyens supplémentaires en cas de difficultés liés au RSA. A ce jour, le Gouvernement à clairement notifié une fin de non recevoir par rapport à cette clause de revoyure.
FO dénonce l’attitude gouvernementale qui revient à faire exploser le réseau des CAF, tout en sachant qu’un million de chômeurs en fin de droit viendront augmenter le nombre des bénéficiaires des minimas sociaux et des prestations familiales en 2010. FO exige l’attribution des moyens nécessaires au fonctionnement du réseau. Cela passe bien évidement par la pérennisation des emplois en CDD, des embauches supplémentaires et la suspension de l’application de la RGPP à la branche famille.
|
|
|
18.02.2010 > FO REFUSE TOUTE «AMBIGUÏTÉ» AU SUJET DES RETRAITES |
|
La confédération ne s’est pas associée lundi à une déclaration a minima approuvée par d’autres syndicats. Elle a pointé du doigt le risque de voir se répéter le scénario de 2003.
La réforme des retraites sera le sujet central de l’année. A ce titre, les salariés du privé et public devront nécessairement monter au créneau à un moment pour faire valoir leurs positions. Reste à savoir sur quelles bases devra se construire cette mobilisation alors que les grandes manœuvres gouvernementales vont commencer. C’est la question posée lundi par FO, lors d’une réunion avec les autres syndicats.
«Nous sommes pour la clarté, les retraites sont une question fondamentale et il ne faut pas commencer, comme en 2003, sur les bases ambiguës», qui ont permis à la précédente réforme des retraites de passer sans coup férir, a expliqué à la sortie de cette réunion son représentant René Valladon. C’est la raison pour laquelle, a-t-il rapporté, FO a refusé d’apposer sa signature au bas d’un texte a minima. En effet, la déclaration des cinq autres organisations invoque «leur profonde inquiétude sur l'emploi, le pouvoir d'achat et les retraites» pour «décider ensemble d'une journée qui donne lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays le 23 mars», mais sans indiquer sur quelles positions revendications (droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisations, code des pensions de la Fonction publique).
Texte « démobilisateur » pour FO, puisqu’il se limite à en appeler à ce que « le débat sur les retraites, prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités », ce à quoi le Président de la République a déjà donné satisfaction !
Le fait de ne pas s’associer à cette déclaration «ne signifie pas» pour autant que FO «n'appellera pas à l’action le 23 mars» a précisé René Valladon. Mais, ce serait alors sur ses propres revendications : «le problème du financement des retraites, le refus de toute remise en cause du droit au départ à 60 ans, le refus de tout allongement de la durée de cotisation et le maintien du statut général de la fonction publique». La décision doit être prise demain à l’issue
|
|
|
11/01/2010 Compte rendu de la Commission Paritaire Nationale du 17 Décembre 2009 - TDF |
|
Poursuite des négociations sur la prime Gab-Dab
En préambule la CFTC indique plusieurs agressions de dabiste cette semaine.
Quand à la CFDT elle affirme que les grilles conventions sont convenables.
FEDESFI ont été reçu sur leur demande au Ministère de l’Intérieur concernant un nouveau mode opératoire vis-à-vis des dabistes.
Il est prévu dès 2010 que certains dabistes et selon
les zones criminogènes auront une formation adaptée et obtiennent
l’autorisation du port d’arme. Ces nouvelles dispositions permettront
aux dabistes/convoyeurs d’effectuer leur travail en fourgon blindé et
réévaluer leur prime de risque au niveau des convoyeurs.
Force Ouvrière estime que nous ne
sommes pas là pour réécrire la Convention Collective car ce que nous
propose FIDESFI est une nouvelle définition d’emploi pour quelques
dabistes subissant selon les zones de travail des agressions.
Nous estimons de plus, que les employeurs en procédant
de la sorte ne répondent pas à la reconnaissance du risque encouru par
l’ensemble des dabistes nationaux. Notre présence aujourd’hui est la
revalorisation de la prime de risque des 1000 dabistes et dans la
configuration actuelle.
FEDESFI indique que la France est une exception dans ce
mode opératoire actuel des Dabistes et que selon elle nous sommes allés
au bout des systèmes sécuritaires sur le mode de travail actuel.
Pour FORCE OUVRIERE ces propos sont
inacceptables et cette façon d’agir en catimini en dit long sur des
discussions à venir puisque tout semble réglé sans aucune concertation
avec le personnel concerné ni avec les O.S sur ce nouveau métier de
convoyeurs/dabistes.
FEDESFI met l’accent sur la partie sécuritaire de sa position.
FEDESFI restant sur sa position, l’intersyndicale demande une suspension de séance.
A la reprise, FEDESFI fait une ultime « avance » en
terme de revalorisation : 130€ mensuels pour 2010. Pour Force Ouvrière,
cette ultime proposition ne répond pas aux légitimes attentes des
salariés. FIDESFI tente de nous amener sur le terrain de la sécurité en
éludant la reconnaissance du risque au travers de la prime.
La partie patronale veut jouer sur l’opinion public en
proposant des mesures de sécurité supplémentaires, tout en créant des
inégalités de salaires de la filière dabistes.
Nous trouvons le procédé méprisable, et annonçons que nous appelons dès
le 18 décembre 2009 l’ensemble des dabistes à arrêter le travail.
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 Suivante > Fin >>
| | Résultats 1 - 10 sur 51 |
© 2010 Force Ouvrière - La Force de L'Indépendance -
Joomla! is Free Software released under the GNU/GPL License.
|